Bienvenue sur ange-imp.

Bienvenue sur ange-imp.

Prologue


Elle s'appuya contre le mur, sortit son paquet de cigarette et son briquet de son sac à main Gucci. Elle porta le petit rouleau de tabac à ses lèvres et alluma la flamme. L'herbe crépita au contact du petit feu. Ange avait désespérément besoin de détente. C'était obligatoire, en ce moment là, elle était bout de nerf. Une histoire de plus et elle exploserait de colère, de rage et de tristesse. Elle avait besoin qu'on s'occupe d'elle. Juste un tout petit peu...

- Une journée spa. Voilà ce qu'il me faudrait. De l'eau et des massages... Parfait pour me le faire oublier.

Sa voix se perdit dans le paysage sombre qui s'étendait devant la fenêtre de sa chambre; portés par le vent, ses chuchotements était à peine audibles. Même elle avait du mal à les entendre. Son père, gérant richissime d'une gigantesque entreprise, était apparemment en manque de sexe. Cela faisait près de 4 ans qu'il violait Ange, sa propre fille. Et sa mère ? me diriez-vous. Et bien sa mère est au courant, mais craint son mari plus que tout. Une histoire dingue n'est-ce pas ? Oui, mais le plus dingue viendra plus tard ...



Liste des prévenus :

(Laissez un commentaire le précisant si vous voulez que je vous prévienne à chaque nouveau chapitre !)



# Posted on Monday, 13 April 2009 at 4:03 PM

Edited on Saturday, 15 August 2009 at 5:48 PM

Livre 1: Ange * Chapitre I

 Livre 1: Ange  * Chapitre I
Introduction

Il allume la lumière. Regarde autour de lui. Pourquoi est-il seul ? Où est-elle ? Il se lève précipitament et crie son nom dans l'appartement. Sur le bar du salon, il trouve une petite feuille de papier pliée en quatre. Il la déplie, et lit lentement, à voix haute, les mains tremblantes.

« Dirk.

Tu dois certainement paniquer. Te dire pourquoi je ne suis plus là. Ne soit pas triste, s'il te plait. Sinon je le serais moi aussi. Je n'ai pas envie de te savoir brisé.

Si je pars, c'est uniquement parce que j'ai besoin de recul par rapport à cette histoire. Je garde en mémoire cette dernière nuit passée avec toi. Parce qu'elle a été la plus belle de toutes, même si elle a eu un arrière goût d'aurevoir ... Tu as du le sentir, non ?

J'éspère te revoir bientôt. Je ne pourrais pas rester loin de toi très longtemps de toute façon. Ce n'est qu'une affaire de semaines.

Je t'embrasse tendrement.

Ton démon, Ange. »


Un an plus tôt ...

J'entrai dans le hall. A droite, près de l'accueil et contre le mur se trouvait une fontaine de marbre dont le glouglou paisible de l'eau me chatouillait les oreilles. De l'autre côté, des bambous étaient plantés de sorte à former un mur. De l'autre côté se trouvaient la salle d'acuponcture. Je m'approchai de la réception, où il n'y avait personne. J'appuyai sur une petite clochette d'argent qui tinta. Une voix tendre me répondit calmement et joyeusement « j'arrive ». La porte qui se trouvait derrière l'accueil s'ouvrit sans bruits et une petite femme d'origine asiatique apparut dans l'embrasure de la porte. Elle devait avoir mon âge. Ses cheveux étaient noir de jais et ses yeux aussi bleus que l'océan. Elle s'approcha de moi.

- Mademoiselle, que puis-je pour vous ?

Sa voix était délicate et douce, sucrée et me rappelait le voyage que j'avais fait deux ans plus tôt, j'étais allée au Japon.

- Je voudrais prendre un forfait massage pour la journée.
- Quels genre de massages ?
- La totale.
- Ca risque de vous couter cher.
- Peut importe, j'ai les moyens. Et j'en ai plus que besoin.
- Bien. Je vous donne une serviette de bain, vous en aurez besoin. Avez-vous un maillot avec vous ?
- Oui.
- D'accord. Si vous avez besoin de poser vos affaires, vous pouvez les laisser dans un casier, ou alors les prendre avec vous.
- Je les garde, merci.

Je paye, puis la suivit jusque dans une salle de massage. Des plantes se trouvaient tout autour, et une grande table de massage était au centre de la pièce. Une étagère contenait des tas de produits dans des flacons, et quelques brochures.

- Votre masseur arrivera dans quelques minutes. Ah et au fait, ne faites pas attention a son look extravagant. Il est plutôt bizarre. Mettez-vous en maillot en attendant, vous pouvez poser vos affaires là.
- D'accord, merci.

Elle me sourit, je fit de même et elle s'éclipsa. Je pose mon sac au pied de l'étagère et enlève mon T-shirt, mes chaussures et mon pantalon pour finir en maillot. Je regarde autour de moi, cette pièce est vraiment jolie. Je m'assois sur la table et quelques minutes plus tard, on frappe à la porte.

- Oui ?

On entre. Sûrement mon masseur ... Comme l'a précisé la réceptionniste, il est assez bizarre. Ces cheveux sont noirs et rouges, coiffés façon visual kei. Un trait d'eye leiner souligne ses yeux verts et il me sourit lorsqu'il m'aperçoit.

- Bonjour, je suis Dirk. Je m'occupe de vous pour la journée.


__________________________

Voilà pour le chapitre 1 et l'intro.
Je posterais la suite dans 20 commentaires.
A vos claviers !

Carla ♥

# Posted on Saturday, 25 April 2009 at 9:50 AM

Chapitre 2

Chapitre 2

- Bonjour, je suis Dirk. Je m'occupe de vous pour la journée.
- Enchantée. Moi c'est Ange.
- Ange ? C'est joli.
- Merci.


Il me sourit gentiment, je l'imite. Il m'invite à m'allonger sur la table de massage, je m'éxecute. Il étale une huile essentielle sur la surface de mon dos et commence à masser doucement. C'est tellement agréable ... Dire que je vais passer la journée comme ça. Mais ce sera encore plus dur de retourner à la réalité ...

- Ange ?
- Mhm ?
- Vous avez des marques dans le dos. C'est tout rouge ... Je ne vous fait pas mal au moins ?
- Non ne vous inquietez pas. Et même si c'était le cas, j'ai l'habitude de toute façon ...

Je sens son regard posé sur moi, sur les marques causées par mon père ...

*

Je m'appelle Ange Imp. Bizarre comme nom n'est-ce pas ? Imp, en anglais, signifie diablotin. Ange Diablotin. Je ne sais pas si mes parents l'ont fait exprès – je ne suis même pas sûre qu'ils sache ce que signifie Imp.

Je ferais 18 ans dans deux mois. Le 24 juillet. Il me tarde ce jour là, pour atteindre afin la majorité et vivre par moi-même. Je n'aurais aucun mal, ça c'est sûr. Je suis issue d'une famille extrèmement riche. La crise, ma famille ne la connait pas, et rit de ceux qui en sont touchés.

Enfin, surtout mon père ... Ma mère a toujours eu un grand coeur. Mais elle n'a jamais su faire face au con qui lui sert de mari. Je le hai. J'aimerais qu'il crève.

Non je n'éxagère pas. C'est un con. Un gros con. Il ne mérite que de mourir, il fait tellement de mal autour de lui. Il rentre de son travail le soir et part tôt le matin. Il vient à chaque fois me voir dans la nuit...

*

- Vous voulez en parler ?
- Seulement si ça vous interesse.
- J'avoue être assez curieux.
- Considérez ça comme un secret professsionnel dans ce cas.
- D'accord.


Je prit une grande inspiration.

- Il était une fois, une petite fille du nom d'Ange. Elle était aimée de tous de par sa beauté et sa gentillesse, sa capacité à penser d'abbord aux autres puis ensuite à elle. Sa mère l'aimait plus que tout et la chérissait comme jamais elle n'avait chéri quelqu'un. Son père, jaloux, la renia peut à peut. A l'aube de ses 16 ans, Ange avait grandi et était désomrais une femme. Son corps était parfait, et attirait tout le monde. Elle n'aimait pas ça. Car depuis l'aube de ses 16 ans, son père a arrêté de la renier. Et il la trouvait tellement belle qu'il la désirait. Ange avait beau être belle est respectable, elle n'était pas très forte, autant interieurement que physiquement. Elle n'a jamais su se défendre. Alors depuis ses 16 ans, son père profite de sa faiblesse ... et de son corps.

- Votre père vous viole ??

Il avait crié.

- J'aimerais que vous soyez plus discret, Dirk.
- Désolé.
- Pas grave.


Il y eu un gros blanc de plusieurs minutes, je sentais qu'il se posai des questions.

- Je répondrais à tes questions à conditions qu'on se tutoie.
- Ok. Pourquoi tu le dis pas à la police ?
- Il me déshériterait s'il l'aprenait.
- Il irait en prison pour viol et inseste.
- Rien à battre. Je veux mon fric. Je le dénoncerait quand j'aurais 18 ans et que j'aurais accès à mon compte.
- Quand est-ce que tu fais 18 ans ?
- Dans deux mois.
- Et ... Il le fait régulièrement ?
- Tout les soirs. A côté de ça, l'Enfer c'est un jardin d'enfant.
- Ta mère le sait ?
- Oui.

Quelques heures passèrent, où l'on entendait seulement le frotement des mains de Dirk sur ma peau meurtrie. Midi arriva. Il enleva doucement l'huile qui se trouvait sur mon corps avec de l'eau, prit la serviette et m'essuya doucement.

- Tu peut te rhabiller.
- C'est finit ?
- Non, mais on fait une pause pour le déjeuner. Je t'invite.



____________________

Tadaaam, c'était le chapitre 2.
Pour l'instant, il se passe pas grand chose ...
Mais il faut bien un début.
Ca va pas tarder à prendre une autre tournure =)
Toujours 20 com's pour la suite

Carla ♥

# Posted on Sunday, 26 April 2009 at 8:28 AM

Edited on Sunday, 26 April 2009 at 8:41 AM

Chapitre 3

Chapitre 3

___Je relevai mes lunettes de soleil et les posai sur ma tête. Le ciel était bleu et les oiseaux chantaient. Une légère brise rafraichissait de temps en temps mon visage et faisait virevolter mes cheveux vers Dirk. Il inspira longuement lorsqu'il sentit l'odeur de framboise émanant de ma chevelure blonde, voire à la limite du blanc. Je le dévisageait longuement d'un air critique. Il est beau, sans aucun défaut physique apparent. Nous n'avions échangé aucun mot, mis à part pour passer commande. Nous nous regardions, , simplement. Parce que les mots ne sont qu'un moyen d'expressions parmi tant d'autres.

___Nos paroles, nous nous les transmissions par le regard. Ses yeux vert d'eau me fixaient, et il ne bougeait plus quelque fois, si bien qu'on aurait dit une statue de pierre, dont le regard doux mais figé se ressourçait sur mon corps, pour trouver la force de bouger à nouveaux.

___Je sentais chacune de ses respirations, chacun de ses gestes les plus infimes. Je voyais quand ses yeux prenaient encore plus d'éclats.

___Je sais que dire ça fait cliché ... Mais ça ne l'est tellement pas au fond. Cliché, le mot en lui même est bête. Parce que personne ne ressens la même chose. Je sais qu'avant moi personne n'a ressenti ça. Je c'est aussi que ça fait « cliché » de dire ça. Mais pas tellement, au fond.

___Bref. Je me comprends. Je crois ...

[...]

___Rien de plus ne c'était passé durant la journée. En guise d'au revoir, nous nous étions lancés un ultime regard et j'étais partie. Je le sentais qui m'observait partir par la fenêtre du Spa ...

___Heureuse de cette magnifique journée de détente incroyable, le retour à la vraie vie fut plus que fatal. Lorsque j'arrivais chez moi, mon sourire si sincère s'est transformée en une grimace de dégout. Malgré mon cerveau qui m'ordonnait de faire demi-tour, je poussai la porte de mon soi-disant chez-moi. J'embrassai ma mère qui me demanda comment c'était passée ma journée.

- C'était bien. Il rentre ce soir ?
- Oui.


___Elle me lança un regard lourd de peine et de regrets, je savais qu'elle ne pouvait rien faire contre les activités nocturne de mon père et moi. Il avait un fusil dans sa chambre, et il avait déjà prouvé nombres fois auparavant qu'il était capable de s'en servir.


- On mange bientôt ?
- Dans vingt minutes environs. Repose-toi dans ta chambre ma puce, je m'occupe de tout. Je t'appelle dès que c'est près.


___Je la remerciai d'un bisous sur la joue et monta les escaliers quatre à quatre. Ce soir, la torture allait de nouveau jaillir. Comme tout les soirs. Il reprendrait sur moi ces activités masochistes et une fois de plus, comme tout les soirs, je dormirais peu. Je m'assis sur la chaise devant mon bureau et attrapai une feuille dans l'imprimante. Je m'armai d'un crayon à papier et gribouilla un peu, et dessinai tranquillement, essayant de penser le moins possible à ce qu'il se passerait dans près de deux ou trois heures...

___Je sentais qu'on me secouait doucement. J'ouvris les yeux avec mal et vit ma mère.

- Puce ? Tu t'es endormie. Viens, le repas est prêt.
- J'arrive...

___Ça fait toujours du bien de dormir un peu. Je relevai la tête de mon bureau (ou je m'étais désespérément endormie) et jetai un coup d'½il au dessin que j'avais fait. Pas très joyeux, ça c'est sûr.


[...]

___Après avoir mangé avec ma mère (elle m'avait fait mon repas préféré), je montai tristement dans ma chambre, où je m'allongeai sur mon grand lit deux places. Je m'endormis encore une fois, et sentis de nouveau quelqu'un qui me secouait ... Mais je savais que ce n'était pas ma mère.

- Réveille-toi Ange ! Réveille-toi !!

- Mmmh ...

Il y eu un "zbaaff" et ma joue me brûla.

- REVEILLE-TOI !

J'ouvris les yeux et vis ce visage affreux qui me terrorise toute les nuits et me hante le jour.

- Je t'ai déjà dit 100 FOIS de ne pas être endormie quand j'arrive ! Ça casse ma libido !
- Et j'le fais pour quoi à ton avis ?


Il y eu un second "zbaaff", ma joue me brula une deuxième fois. Les larmes me montèrent aux joues pendant qu'il fermait à clef la porte de ma chambre. Il revint vers moi, un sourire pervers aux lèvres. Il se coucha sur moi en me tenant les deux poignets plaqués contre les draps et suça mon cou et ma poitrine. Je pleurais, criais, appelait à l'aide. Seule ma mère m'entendit, comme à chaque fois, mais elle ne fit rien. Mis-à part mettre son Ipod dans les oreilles au volume maximum pour ne plus entendre mes cris et ses gémissements.


_________________

Enfin le chapitre 3 ^.^
Pas très joyeux mais bon xD
Prochain chapitre dans 25 com's !
Lachez-vous sur les critiques x)
Bisous,

Carla ♥

Merci à elle de m'avoir prévenu pour les fautes ^.^

# Posted on Monday, 27 April 2009 at 1:37 PM

Edited on Tuesday, 28 April 2009 at 10:15 AM

Chapitre 4

Chapitre 4
Lorsque j'ouvris les yeux le matin, la première chose qui me frappa fût la lumière. Combien de temps avais-je dormi ? Sûrement beaucoup trop. Je me relevai avec mal - ma nuque me faisait souffrir, comme beaucoup d'autres parties de mon corps... Courage, plus que deux mois. deux petits mois...

Deux mois de souffrance interminable face à laquelle je craquerai sûrement.

Non, je ne craquerai pas. Je ne dois pas craquer. J'ai tenu déjà deux ans, deux mois ce n'est rien. Je descendis les escaliers et vis ma mère étalée sur le canapé, regardant la télévision. On était dimanche, son seul jour de congé. Elle a besoin de repos. lorsqu'elle m'entendis, elle tourna la tête dans ma direction et je vis à ses yeux rouges qu'elle avait beaucoup pleuré. Comme toutes les nuits.

- Quelle heure il est ?
- 14 heures 37. Est-ce que ça va ?
- J'ai mal partout.

Ma mère me dévisagea longuement, le regard grave.

- On devrait le dénoncer.
- On a a déjà parlé. C'est lui qui s'occupe de mon compte en banque tant que je n'ai pas atteint ma majorité. S'il apprenait qu'on l'a dénoncé avant que la police ai pu faire quoi que se soit, ou même s'il apprend que nous avions l'intention de le dénoncer, il nous ferait encore plus de mal et bye-bye le fric.
- Mais ...
- S'il te plait Maman. On ne le dénoncera pas.


La discussion était close.

Je me préparai pour sortir un peu, je ne voulais plus rester dans cette maison. j'y passe le moins de temps possible, en fait. Ça me pompe l'air et me donne des envies suicidaires.

S'il n'y avait pas ma mère, ça ferait longtemps que j'aurais mit fin à mes jours. Mais je ne pouvais me résoudre à l'abandonner lâchement aux mains de mon père. Et puis, malgré tout ça, la vie continue.
Je continuai à penser quand je franchis la porte pour marcher un peu.

il y a un seul endroit au monde qui permet à mon esprit de s'évader. C'est un parc. un magnifique, un immense parc. Il est en plein Berlin. Ma mère m'y emmenait tout le temps quand j'étais petite, à chaque fois sous le même arbre, au bord d'un ruisseau. J'y passais mes journées ces temps-ci et ça me faisait du bien. Ça m'empêchait de craquer.

Après plus d'une demie-heure de marche, j'arrivai enfin à ce petit coin de paradis. Mais à ma place, sous mon arbre, quelqu'un était assis. C'était un garçon. il avait les cheveux noirs et rouges. Il avait une guitare à la main.
Et ses yeux verts me regardaient fixement.

Un brasier s'enflamma dans mon c½ur et ma respiration pourtant si calme il y a quelques secondes s'accéléra brutalement. Il était là. Comme s'il m'attendait. Comme le hasard fait bien les choses... je m'étais stoppée à quelques mètres de lui. Il me sourit, un sourire auquel on ne peut résister. Il est beau. Mon dieu qu'il est beau. Dirk ...

Je m'assis à côté de lui et soupira.

- Bonjour.

Ce n'était qu'un seul mot, mais ce seul mot me fit frissonner. Il le remarqua. Il sourit, à nouveau.

- Est-ce que ça va ?

Nouveau frisson.

- Ça pourrait aller mieux.
- Il l'a encore fait ?
-Oui.


Sa main se crispa sur les cordes de la guitare.

- Pourquoi tu tes crispes comme ça ?
- Je sais pas. Ça me mets en rogne, c'est tellement méchant.
- Joue-moi un morceau.

Il me regarda, d'abord étonné, puis hocha la tête.

- Tu veux quoi ?
- Fais-moi Never Too Late, de Three Days Grace. J'adore cette chanson.


Il accepta puis commença les notes. sans voix accompagnatrice, juste la musique, ce morceau est superbe. J'en pleurait presque. A la dernière note, je ne dis rien. J'appuyai juste ma tête contre l'arbre, mon arbre, notre arbre maintenant, et lui prit la main. Imaginez-vous ce tableau dans votre tête. Cette journée me redonna du courage pour tout le reste. Je ne craquerai pas. Non, je ne craquerai pas.



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Alors d'abord, merci pour tous vos gentil commentaires !
Ça me fait tellement plaisir, vous pouvez pas savoir ! =D
Il faut 30 commentaires pour le chapitre suivant, à vos claviers !
gros bisous les filles ! <3

# Posted on Tuesday, 28 April 2009 at 1:08 PM